Oui, chez moi la réflexion est chevelue… Un comble pour quelqu’un qui ne s’est jamais trouvée capillairement et dont la structure capillo-moléculaire laisse perplexes les plus grands génies de la science du ciseau (comprenez l’ensemble des coiffeurs de la région Rhône-Alpes…)

& si j’en suis au stade 3, c’est à cause de cette fichue nouvelle année. Comme d’hab’, le 30, je me dis que je m’en fou, le 31, je suis bourrée, et puis le 1er, je fais une crise aigüe de bougeotite : je défie l’apesanteur en me levant triomphalement du canapé, je dresse la télécommande vers le ciel et m’éxclame : « cette année, va falloir bouger les choses » (par « les choses », je pense surtout à une certaine partie de mon anatomie plus proéminente que les autres… Inutile de crier « mes fesses ». De 1, c’est vulgaire (surtout si vous le criez fort et au bureau) et de 2, vous n’arriverez pas à me vexer (dit-t’elle alors que sa consommation de foie gras et de dinde en sauce lui empêche toute entrée dans ses jeans depuis 5 jours)... Bon, pour info, je pensais à mon cerveau.

J’ai donc décidé (pour la 26ème année de ma vie), de « faire bouger les choses »…
Alors, j’ai commencé par pousser 2, 3 meubles (j’aime bien le 1er degré… et j’ai toujours pas compris comment ma chaise de bureau a fini sur l’armoire dans la nuit du 31 au 1er ). Puis, je me suis dit que j’allais perdre 9 kilos (parce que je n’aime pas les chiffres ronds <- blague signée weight watchers <- nom imprononçable qui te donne l’impression d’avoir la bouche pleine de chips <- ce qui te donne faim <-ce qui fout en l’air tes bonnes résolutions)…


Découvrez La Grande Sophie!


Plus sérieusement, je vais mettre en route quelques projets qui roupillent (et rouillent) au fond des tiroirs et faire un petit lifting à ce bout de blog. Comme il n’a pas un an, ce sera plus une injection de Botox dans le rubriquage qu’une attaque au scalpel…Quoique… Voilà, c’est justement pour cela que je me gratte la tête...

Je ne sais pas encore quelle direction lui faire prendre, blog plutôt perso (métro, boulot, bistrot), il est devenu blog plutôt boulot (com, com, com…). J’ai l'étrange sensation d'avoir le séant entre deux sièges, la raie du cortex entre deux hémisphères… Je me laisse le temps de la réflexion (en espérant que ça ne dure pas 7 ans <- blague de cinéphile qui fit son petit effet dans les années 60).

Comme dirait l’autre, c'est-à-dire "je" <- jingle batterie, oui, je suis en grande forme. Si vous avez des remarques, des idées, vous zhézitez pas à commenter.